• Home
  • A propos de Moi
  • Contacte-Moi
  •  

    Forces de Défense et de Sécurité: Les dépenses militaires globales, 1988-2014

    May 25th, 2015

    «On peut difficilement contester l’existence d’une relation entre le développement économique, social et humain, d’une part, et la paix et la sécurité, de l’autre. La relation est complexe : tandis que la sécurité peut conduire au développement et le développement à la sécurité, aucun des deux n’est une condition suffisante de l’autre ni ne s’avère toujours nécessaire, à court terme. Mieux comprendre cette relation demandera davantage de recherche, basée sur une approche analytique
    des problèmes dans leur ensemble, plutôt qu’une tentative de résoudre les éléments séparément.»
    IAN ANTHONY, SIPRI, 2015

    Si la Déclaration du millénaire des Nations Unies en Septembre 2000 a souligné le rôle fondamental de la sécurité et de la stabilité dans le développement, celles-ci ne font cependant pas explicitement partie des cibles et des indicateurs des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

    Encore que paradoxalement traditionnellement les Etats privilégient une gouvernance budgétaire et de dépenses militaires agressive qui engloutie des sommes énormes dans leurs systèmes de sécurité.

    Les dépenses militaires mondiales de 2012 sont estimées à 1740 Mrd US$, soit 2,37 % du Produit Intérieur Brut (PIB). Ce qui représente 250 US$ par habitant de la planète. Ce montant global des dépenses militaires mondiales est d’environ 0,23 % inférieur à celui estimé en 2011 en "termes réels".

    Les dépenses militaires mondiales pour 2013 sont estimées à 1719 milliards US$, soit 2,23 % du PIB mondial. Ce qui représente 240 US$ par habitant de la planète pour cette année. Ce montant global des dépenses militaires mondiales est d’environ 1,22 % inférieur à celui estimé en 2012 en "termes réels". Une diminution globale est donc observée pour la deuxième année consécutive. Cependant il est à remarquer que les dépenses militaires ont augmenté de 3 % pour 2013 en excluant celles des Etats-Unis d’Amérique (- 7,93 %) et malgré une diminution constatée pour l’Europe de l’Ouest et Centrale (- 2,4 %), Océanie (- 0,72 %) et ailleurs, essentiellement due aux programmes d’austérités économiques. C’est ainsi que la Chine (+7,83 %), l’Arabie Saoudite (+ 14,6 %), la Fédération de Russie (+ 4,75 %) et le continent Africain (+8,3 %) ont substantiellement augmenté leurs dépenses militaires ces dernières années. Lire la suite »


    La Globalisation: les faits, les chiffres et la critique constructive de Bertelsmann Stiftung

    May 12th, 2014
    Rarement un thème est aussi intensément débattu avec controverse et passion comme la globalisation. Pendant que les uns l’associent au rapprochement des cultures, à la croissance économique mondiale et à des possibilités d’épanouissement jusque là inconnues. Les autres au même moment en craignent la dominance de l’Economie, la perte de la diversité régionale, l’exploitation effrénée de l’environnement et aussi comme le fossé de plus en plus grandissant entre „riches“ et „pauvres“.

    Lire la suite »


    Les challenges énergétiques pour l’Afrique d’ici 2040: l’hydroélectricité

    August 22nd, 2012

    La hausse vertigineuse des prix du pétrole, voir Diagramme 1, l’augmentation de la consommation d’énergie, le réchauffement climatique ont conduit à un regain soutenu d’intérêt pour les énergies renouvelables dans les politiques nationales d’approvisionnement en énergie. La part des énergies renouvelables dans l’approvisionnement mondial en énergie électrique est d’environ 18 %, dont 82 % proviennent de l’hydroélectricité. L’hydroélectricité contribue pour environ 15 % à l’approvisionnement global en électricité, après les sources d’énergies combustibles (pétrole, gaz, charbon) pour 85 %.

    Des grands projets de constructions de barrages hydroélectriques sont en cours de planification ou d’exécution sur tous les continents. En Afrique, notamment en République Démocratique du Congo (RDC), le barrage hydroélectrique du Grand Inga avec une puissance de 40 000 MW, soit plus du double de l’énergie générée par le barrage des Trois-Gorges en Chine et plus du tiers de l’énergie actuellement produite en Afrique, sera réalisé en partenariat avec la République d’Afrique du Sud (RSA) à l’horizon 2025.

    L’Ethiopie, qui dispose du deuxième potentiel d’hydroélectricité en Afrique après celui de la RDC, par la voix de Ethiopian Electric Power Corporation (EEPCO), vient d’émettre une diaspora bond «multi maturités de cinq (5), sept (7) et dix (10) ans» et multidevises «US$, Pound Sterling, Euro» à destination des Ethiopiens de la diaspora pour le financement d’un projet d’hydroélectricité de 5250 MW, le Grand Millenium Dam, dans la région de Benishangul-Gumuz.

    «Le gouvernement éthiopien est prêt et déterminer à mener à bien ce projet avec ou sans subventions ou de prêts étrangers» a précisé le ministre éthiopien de l’Eau et de l’Energie, Alemayehu Tegenu. Ce barrage d’un coût global de 4,8 milliards US$ sera financé en priorité par la vente des Diaspora Bond, par l’apport de fonds publics du gouvernement éthiopien, par la mobilisation auprès des pays voisins (Egypte, Soudan…) importateurs de l’électricité produite par ce barrage.

    L’énergie

    L’énergie, à elle seule, ne suffit pas à créer les conditions pour la croissance économique, mais elle est nécessaire à cela.
    L’énergie se présente sous de multiples formes, dont les principales sont schématiquement les suivantes:

    – Énergie mécanique: elle est à l’origine ou résulte d’une variation d’énergie potentielle (chûte d’eau par exemple) ou cinétique (corps en mouvement)
    – Énergie thermique: elle s’exprime le plus souvent sous forme de chaleur
    – Énergie chimique: elle est libérée par une réaction chimique qui peut être explosive
    – Énergie électrique: elle est créée par une différence de charge électrique entre deux points et peut entraîner un courant électrique
    – Énergie nucléaire: inhérente à toute matière, elle peut être extraite par fission (rupture des noyaux des atomes, c’est le principe des réacteurs nucléaires actuellement en service) ou par fusion des noyaux des atomes (combinaison de deux noyaux en un nouveau avec libération d’énergie) Lire la suite »


    L’Afrique se classe désormais au 2ème rang mondial après l’Asie dans le secteur stratégique de la communication mobile

    November 20th, 2011

    La vraie richesse intarissable de l’Afrique est son peuplement. L’Afrique compte à peu près un (1) milliard d’Africains en 2011. Cette population va s’augmenter substantiellement les prochaines décennies à venir. Ce qui constituera sa force dynamique majeure permanente dans le concert des nations. La population africaine est majoritairement jeune. Elle est mobile, flexible et elle gagne de plus en plus de l’argent pour couvrir ses besoins de confort. Cette jeune population africaine veut définitivement briser le joug  et les diverses contraintes et barrières barbares et impudentes de la néocolonisation que l’Europe et la France continuent à l’imposer. Elle veut ardemment communiquer avec le reste du monde pour accélérer sa libération totale et définitive. Le marché de la communication mobile est, entre-autre, pour ces raisons, indéniablement en plein boom en Afrique et a envahi tous les groupes sociaux (jeunes, femmes, employés, paysans, etc) et secteurs d’activités (privé, public, para-public, ONG, etc.). Ce secteur offre d’énormes chances pour booster le développement durable en Afrique.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis les années 90, les campagnes et villes africaines sont entrées en pleine ère de la Communication numérique. En témoigne le développement extraordinaire qu’y connaît la Téléphonie mobile, en particulier. Ce phénomène se vérifie à travers les caractéristiques principales que présente sur le continent africain le segment mobile du marché des télécommunications. Nous sommes en présence d’un marché concurrentiel, durablement solvable et dont le nombre de consommateurs est en croissance vigoureuse continue. Cependant, ce dynamisme du marché des communications numériques est inégalement reparti compte tenu de la grande diversité géographique, économique, socioculturelle, linguistique, politique, etc. Pour cette raison 25 pays africains  A25*) (voir Tableau 1), qui totalisent 91 % de connexions mobiles du continent, seront particulièrement référencés dans ce texte.

    Lire la suite »