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    L’Afrique se classe désormais au 2ème rang mondial après l’Asie dans le secteur stratégique de la communication mobile

    November 20th, 2011

    La vraie richesse intarissable de l’Afrique est son peuplement. L’Afrique compte à peu près un (1) milliard d’Africains en 2011. Cette population va s’augmenter substantiellement les prochaines décennies à venir. Ce qui constituera sa force dynamique majeure permanente dans le concert des nations. La population africaine est majoritairement jeune. Elle est mobile, flexible et elle gagne de plus en plus de l’argent pour couvrir ses besoins de confort. Cette jeune population africaine veut définitivement briser le joug  et les diverses contraintes et barrières barbares et impudentes de la néocolonisation que l’Europe et la France continuent à l’imposer. Elle veut ardemment communiquer avec le reste du monde pour accélérer sa libération totale et définitive. Le marché de la communication mobile est, entre-autre, pour ces raisons, indéniablement en plein boom en Afrique et a envahi tous les groupes sociaux (jeunes, femmes, employés, paysans, etc) et secteurs d’activités (privé, public, para-public, ONG, etc.). Ce secteur offre d’énormes chances pour booster le développement durable en Afrique.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis les années 90, les campagnes et villes africaines sont entrées en pleine ère de la Communication numérique. En témoigne le développement extraordinaire qu’y connaît la Téléphonie mobile, en particulier. Ce phénomène se vérifie à travers les caractéristiques principales que présente sur le continent africain le segment mobile du marché des télécommunications. Nous sommes en présence d’un marché concurrentiel, durablement solvable et dont le nombre de consommateurs est en croissance vigoureuse continue. Cependant, ce dynamisme du marché des communications numériques est inégalement reparti compte tenu de la grande diversité géographique, économique, socioculturelle, linguistique, politique, etc. Pour cette raison 25 pays africains  A25*) (voir Tableau 1), qui totalisent 91 % de connexions mobiles du continent, seront particulièrement référencés dans ce texte.

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    La soif de la Chine pour les matières: les implications pour l’Afrique et l’Amérique Latine

    August 18th, 2011

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La demande de la Chine en matières premières restera vertigineuse pour les quinze prochaines années. Ce pays importe principalement le pétrole brut et des minerais. L’augmentation des revenus et la rareté des surfaces agricoles fertiles accentueront la demande chinoise en produits agricoles. Selon un récent modèle de prévision pour la demande d’importation de la Chine de la Deutsche Bank Research China’s commodity hunger - Implication for Africa and Latin America, 2006, la demande de la Chine, pour la plus part des matières premières, s’accroîtra à deux (2) chiffres d’ici 2020. Lire la suite »


    «So much more avec l’Energie nucléaire en Allemagne!»

    July 10th, 2011

    Le 11/3/11 la côte pacifique du Japon est dévastée par un tremblement de terre de degré neuf (9) sur l’Echelle de Richter qui a déclenché un TSUNAMI. L’accident nucléaire qui a été provoqué par ces deux (2) événements de force majeure, concerne la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, dont trois (3) des six (6) réacteurs ont subi des fusions partielles de cœur, causant notamment d’importants rejets  radioactifs. Cette chaîne d’événements d’envergures ont fait plus de 20000 morts.

    Le séisme a provoqué l’arrêt automatique des réacteurs en service et, à la suite du TSUNAMI, des groupes électrogènes de secours sont tombés en panne. Ces défaillances, mais aussi une possible erreur humaine, ont causé l’arrêt des systèmes de refroidissement de secours des réacteurs nucléaires ainsi que ceux des piscines d’entreposage de combustibles irradiés. Le défaut de refroidissement des réacteurs a induit des fusions partielles de cœur dans trois (3) réacteurs puis des ruptures de confinement.

    L’accident est classé au niveau sept (7) (le plus élevé) de l’International Nuclear Event Scale (INES), le plaçant au même degré de gravité que la catastrophe nucléaire de Tchernobyl (1986), compte tenu du volume important des rejets d’iode 131 et de césium 137. L’accident nucléaire de Fukushima qui a causé quelques morts directs, est un accident combinant les effets d’un accident nucléaire majeur et d’un tremblement de terre.

    L’ensemble de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ne sera probablement jamais remis en service et serait donc démantelé, c’est le plus important accident nucléaire devant l’accident nucléaire de Tchernobyl en termes de conséquences techniques. Lire la suite »


    Les guerres sanglantes des puissances occidentales pour le contrôle total et effectif des matières premières de l’Afrique font rage!

    June 3rd, 2011

     

    Les matières premières deviennent rares. Pour cette raison leurs prix augmentent rapidement, voir Diagramme 1, à tel point que d’aucuns crient à un danger majeur pour l’économie mondiale.

    De l’industrie automobile jusqu’à la branche du vêtement en passant par l’industrie de la sucrerie beaucoup d’entreprises se lamentent sur la montée massive des coûts pour les métaux, le coton, le blé ou le cacao.

    En effet les prix des denrées de première nécessité ont grimpé vertigineusement en 2010. C’est ainsi que les prix de certaines denrées alimentaires, de matières de base pour vêtements, de métaux précieux et de matériaux de construction ont doublé en comparaison avec ceux de 2009. Un ballot de coton a coûté plus 113 %, le prix du café a grimpé à plus 89 % en 2010 comparativement à l’année 2009.

    La chine stocke ses terres rares dans des bunkers

    La Chine est non seulement le centre de gravité du marché mondial des «terres rares», mais elle l’est dorénavant pour le marché des matières premières comme le coton, le soja, le cacao, etc., voir Diagramme 2. En effet Goldmann Sachs voit par exemple les cours, le plus, montés pour les matières premières dont la Chine peut, le moins, couvrir à partir de sa propre production et de ses capacités de réserves. Pour ces raisons beaucoup d’économes pronostiquent pour l’avenir une tendance nette à la hausse des prix pour le pétrole, le cuivre, le platine, le coton, le soja. Les prix des matières premières selon eux augmenteront en moyenne de 18 % en 2011. Les cours pour les métaux précieux vont croitre de plus de 28 % en 2011. Lire la suite »


    Le nucléaire civil pour le village: intérêt global grandissant pour les petits et moyens réacteurs nucléaires

    December 5th, 2010

    L’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), le «Department Of Energie» (DOE) des USA et d’autres institutions spécialisées dans le domaine de l’énergie signalent à travers plusieurs études de l’intérêt grandissant dans le monde pour les petits et moyens réacteurs «modulaires».

    Le terme «modulaire dans ce contexte se réfère à un seul réacteur qui peut être ajouté à d’autres réacteurs du même type de construction pour former une plus grande installation nucléaire, en cas de besoins. Ces réacteurs sont appelés «Small and Medium Sized Reactors» (SMR) dans ce texte. Leurs  puissances électriques sont de quelques dizaines de kW (petits réacteurs: puissances électriques < 300 MW) à 700 MW (moyens réacteurs: puissances électriques entre 300 MW et 700 MW).

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    Symposium sur les Techonologies d’Energies Renouvelables - Bamako 01 - 07 Août 2010

    August 16th, 2010

    Symposium sur les Techonologies d’Energies Renouvelables - Bamako 01 au 07 Août 2010
    Ma présentation sur le rôle de l’énergie dans le développement durable et les possibles stratégies énergétiques pour l’Afrique de l’Ouest à l’horizon 2030.
    Merci pour les débats ouverts et francs. Au prochain symposium!


    Les biocarburants: Etat des lieux et perspectives 2006 - 2030

    May 14th, 2010

    Les biocarburants ou agrocarburants, appelés aussi «biofuels», sont des carburants renouvelables constitués de dérivés industriels qui sont produits après la transformation de matières organiques non fossiles d’origines végétales (biomasse) ou animales. La biomasse est l’ensemble des matières organiques qui peuvent devenir source d’énergie. Ces matières organiques proviennent des plantes qui sont une forme de stockage de l’énergie solaire. Cette énergie solaire est captée et utilisée par les plantes grâce à la chlorophylle. Elles sont utilisées directement (bois-énergie), après la méthanisation de la matière organique (biogaz) ou de nouvelles transformations chimiques (biocarburants). Elles sont aussi compostées.

    Pourquoi les biocarburants?
    Quelques faits entre - autres expliquent de l’intérêt important pour les biocarburants:

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    Economies d’énergie électrique dans l’Union Européenne en 2007

    April 1st, 2010

    Les économies d’énergie sont l’ensemble des actions économiquement rentables entreprises pour réduire les consommations d’énergie et aussi pour consommer l’énergie de façon optimale!

    7 % de l’énergie électrique totale consommée dans l’Union Européenne (27 pays) ont été utilisés par le secteur de l’électronique de consommation (audiovisuel) et les technologies de l’information et de la communication (TIC) en 2007. Voir diagramme ci-contre. Seulement en Allemagne 10 % de l’énergie électrique consommée ont été consacrés à ce secteur. Cette quantité d’énergie consommée cause annuellement des émissions de 33 millions de tonnes de carbone dioxyde (CO2). Comme de plus en plus d’ordinateurs sont utilisés, par exemple pour se connecter à l’Internet, cette consommation augmentera.

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    Gestion des déchets nucléaires dans le monde

    March 14th, 2010

    Le déchet radioactif est toute matière radioactive qui ne peut plus être ni recyclée ni réutilisée et qui doit donc être stockée. Les déchets nucléaires sont d’une grande diversité d’origine et de nature. Il s’agit par exemple d’éléments contenus dans le combustible usé des centrales nucléaires, d’éléments radioactifs à usage médical ou industriel, ou de matériaux mis au contact d’éléments radioactifs.
    95% des déchets nucléaires sont liés à la production d’électricité (centrales nucléaires, usines du cycle du combustible et installations de recherche), 2.5% viennent du domaine de la santé - les services de radiologie, de radiothérapie des hôpitaux, ainsi que les services chargés de stériliser le matériel - et les 2.5% restants sont issus des activités agro-alimentaires, industrielles et de la recherche universitaire.

    Une centrale nucléaire d’une puissance de 1,000 MW(e), qui pourrait donc alimenter en électricité une ville comme Amsterdam (16 millions 300 cents milles habitants en 2004), produit approximativement 300 m3 de déchets faiblement et moyennement radioactifs (déchets FMA-VL) et quelques 30 tonnes de déchets solides hautement radioactifs (déchets HAVL) par an.
    Par comparaison une centrale thermique de 1,000 MW(e) produit 300,000 tonnes de résidus de combustion (cendres) seulement en une année, qui contiennent entre-autres produits nocifs du matériel radioactif et des métaux lourds qui finissent dans les champs de culture et dans l’atmosphère.

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    La technologie électronucléaire: état des lieux en 2008 et perspectives 2030

    February 14th, 2010

    L’énergie électrique est nécessaire pour faire face aux challenges du développement comme la pauvreté, la faim, la santé et l’environnement. L’énergie électrique est donc essentielle au développement humain.

    Le déséquilibre énergétique global est pourtant un fait. Par exemple plus de 1.6 milliards d’êtres vivent sans électricité; et plus de 2.4 milliards, notamment dans les pays en voie de développement (PVD), couvrent leurs besoins énergétiques à partir de la biomasse traditionnelle. En plus, la population[1] augmente rapidement dans ces pays. Une demande dramatique en énergie, spécialement dans les PVD, est donc logiquement à attendre pour les prochaines décennies.
    A ces faits s’ajoute la possibilité du réchauffement global par l’augmentation anthropogénique des émissions de gaz à effet de serre (GES). Ce tableau constitue une batterie de challenges globaux pour l’humanité, qui doivent être surmontés.
    La principale source des GES, en particulier le carbone dioxyde (CO2), est le cycle de transformation de combustibles fossiles en énergie par le secteur énergétique.
    Une réduction de ces émissions globales est nécessaire sur les quelques décennies prochaines pour stabiliser la teneur des GES dans l’atmosphère à un niveau tel que l’augmentation de la température globale moyenne annuelle sur la surface de la terre n’excède pas 2.5 °C, comparer au niveau préindustriel. Pour obtenir cette réduction significative des GES un changement significatif dans le comportement du consommateur et l’usage d’énergies de sources propres devront être opérés.
    L’énergie nucléaire est potentiellement fiable, durable et possède un vaste champs d’applications[2]. Les centrales nucléaires produisent une quantité marginale de GES pendant leur cycle total de service opérationnel. Pour cela, l’énergie nucléaire pacifique est une option importante pour les stratégies futures de réduction des GES.

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