Copenhague: la montagne accouche d’une souris
January 31st, 2010La «dette climatique» des pays occidentaux à l’égard des pays en voie de développement n’est pas de l’aumône, mais un dû
Par Mohamed Benhaddadi*, 28 Décembre 2009
Ainsi donc, contrairement aux souhaits des pays en voie de développement (PVD), ce n’est pas un traité avec des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) tant pour 2020 que pour 2050 qui a été signé à Copenhague, mais plutôt une simple déclaration politique, comme le favorisaient nombre de pays riches. Bien plus, les pays les plus vulnérables n’ont même pas pris part aux discussions finales quand a été «pondu» l’accord entre les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud.