January 2nd, 2012
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CHERS AMIS LECTEURES ASSIDUS DE MON BLONG, GRAND MERCI A VOUS DE M’AVOIR SOUTENU ET ACCOMPAGNE SI NOMBREUX (PLUS DE 50 MILLES HITS au 31 DEC. 2011) TOUT LE LONG DE L’"ANNUS HORRIBILIS 2011" POUR LES PEUPLES D’AFRIQUE. JE SOUHAITE A VOUS, A VOS FAMILLES ET TOUS CEUX QUI VOUS SONT CHERS UNE TRES BONNE ANNEE 2012, UNE ANNEE DE SANTE DE FER ET DE TOTALE REUSSITE DANS TOUTES VOS ENTREPRISES!
MAHAMADOU
La vraie richesse intarissable de l’Afrique est son peuplement. L’Afrique compte à peu près un (1) milliard d’Africains en 2011. Cette population va s’augmenter substantiellement les prochaines décennies à venir. Ce qui constituera sa force dynamique majeure permanente dans le concert des nations. La population africaine est majoritairement jeune. Elle est mobile, flexible et elle gagne de plus en plus de l’argent pour couvrir ses besoins de confort. Cette jeune population africaine veut définitivement briser le joug et les diverses contraintes et barrières barbares et impudentes de la néocolonisation que l’Europe et la France continuent à l’imposer. Elle veut ardemment communiquer avec le reste du monde pour accélérer sa libération totale et définitive. Le marché de la communication mobile est, entre-autre, pour ces raisons, indéniablement en plein boom en Afrique et a envahi tous les groupes sociaux (jeunes, femmes, employés, paysans, etc) et secteurs d’activités (privé, public, para-public, ONG, etc.). Ce secteur offre d’énormes chances pour booster le développement durable en Afrique.
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Depuis les années 90, les campagnes et villes africaines sont entrées en pleine ère de la Communication numérique. En témoigne le développement extraordinaire qu’y connaît la Téléphonie mobile, en particulier. Ce phénomène se vérifie à travers les caractéristiques principales que présente sur le continent africain le segment mobile du marché des télécommunications. Nous sommes en présence d’un marché concurrentiel, durablement solvable et dont le nombre de consommateurs est en croissance vigoureuse continue. Cependant, ce dynamisme du marché des communications numériques est inégalement reparti compte tenu de la grande diversité géographique, économique, socioculturelle, linguistique, politique, etc. Pour cette raison 25 pays africains A25*) (voir Tableau 1), qui totalisent 91 % de connexions mobiles du continent, seront particulièrement référencés dans ce texte.
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La demande de la Chine en matières premières restera vertigineuse pour les quinze prochaines années. Ce pays importe principalement le pétrole brut et des minerais. L’augmentation des revenus et la rareté des surfaces agricoles fertiles accentueront la demande chinoise en produits agricoles. Selon un récent modèle de prévision pour la demande d’importation de la Chine de la Deutsche Bank Research China’s commodity hunger - Implication for Africa and Latin America, 2006, la demande de la Chine, pour la plus part des matières premières, s’accroîtra à deux (2) chiffres d’ici 2020. Lire la suite »
Le 11/3/11 la côte pacifique du Japon est dévastée par un tremblement de terre de degré neuf (9) sur l’Echelle de Richter qui a déclenché un TSUNAMI. L’accident nucléaire qui a été provoqué par ces deux (2) événements de force majeure, concerne la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, dont trois (3) des six (6) réacteurs ont subi des fusions partielles de cœur, causant notamment d’importants rejets radioactifs. Cette chaîne d’événements d’envergures ont fait plus de 20000 morts.
Le séisme a provoqué l’arrêt automatique des réacteurs en service et, à la suite du TSUNAMI, des groupes électrogènes de secours sont tombés en panne. Ces défaillances, mais aussi une possible erreur humaine, ont causé l’arrêt des systèmes de refroidissement de secours des réacteurs nucléaires ainsi que ceux des piscines d’entreposage de combustibles irradiés. Le défaut de refroidissement des réacteurs a induit des fusions partielles de cœur dans trois (3) réacteurs puis des ruptures de confinement.
L’accident est classé au niveau sept (7) (le plus élevé) de l’International Nuclear Event Scale (INES), le plaçant au même degré de gravité que la catastrophe nucléaire de Tchernobyl (1986), compte tenu du volume important des rejets d’iode 131 et de césium 137. L’accident nucléaire de Fukushima qui a causé quelques morts directs, est un accident combinant les effets d’un accident nucléaire majeur et d’un tremblement de terre.
L’ensemble de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ne sera probablement jamais remis en service et serait donc démantelé, c’est le plus important accident nucléaire devant l’accident nucléaire de Tchernobyl en termes de conséquences techniques. Lire la suite »

Les matières premières deviennent rares. Pour cette raison leurs prix augmentent rapidement, voir Diagramme 1, à tel point que d’aucuns crient à un danger majeur pour l’économie mondiale.
De l’industrie automobile jusqu’à la branche du vêtement en passant par l’industrie de la sucrerie beaucoup d’entreprises se lamentent sur la montée massive des coûts pour les métaux, le coton, le blé ou le cacao.
En effet les prix des denrées de première nécessité ont grimpé vertigineusement en 2010. C’est ainsi que les prix de certaines denrées alimentaires, de matières de base pour vêtements, de métaux précieux et de matériaux de construction ont doublé en comparaison avec ceux de 2009. Un ballot de coton a coûté plus 113 %, le prix du café a grimpé à plus 89 % en 2010 comparativement à l’année 2009.
La chine stocke ses terres rares dans des bunkers
La Chine est non seulement le centre de gravité du marché mondial des «terres rares», mais elle l’est dorénavant pour le marché des matières premières comme le coton, le soja, le cacao, etc., voir Diagramme 2. En effet Goldmann Sachs voit par exemple les cours, le plus, montés pour les matières premières dont la Chine peut, le moins, couvrir à partir de sa propre production et de ses capacités de réserves. Pour ces raisons beaucoup d’économes pronostiquent pour l’avenir une tendance nette à la hausse des prix pour le pétrole, le cuivre, le platine, le coton, le soja. Les prix des matières premières selon eux augmenteront en moyenne de 18 % en 2011. Les cours pour les métaux précieux vont croitre de plus de 28 % en 2011. Lire la suite »

«Avec l’Amérique Latine, l’Afrique de l’Ouest constituera, selon toutes nos prévisions, une des sources d’approvisionnement en rapide croissance dans le marché américain de pétrole et de gaz. Le pétrole africain est de tendance de haute qualité et contient peu de soufre, ce qui rend ce pétrole approprié pour satisfaire aux normes rigoureuses de raffinage des produits pétroliers, et lui permettant de prendre une part accrue au marché des Centres de raffinage sur les Côtes Est et Ouest des U.S.A.» National Energy Policy Report, Office of Vice President Richard Cheney, May 16 2001.
Le «African Oil Policy Initiative Group» alors sous la direction de l’ancien Vice Président des Etats-Unis Richard Cheney, a suggéré, dans son rapport «African Oil: A Priority for U.S. National Security And African Development», l’approvisionnement du marché du pétrole américain à hauteur de 25 % (contre 18 % en 2009) par le marché pétrolier africain à l’horizon 2015.
La justification politique de classer désormais l’Afrique de l’Ouest, plus particulièrement le Golfe de Guinée, comme «Zone d’intérêts vitaux» des Etats-Unis d’Amérique est alors toute apportée par Mr. Cheney. Ceci prend évidemment en compte un volet militaire qui prévoit l’implantation d’une base militaire américaine en Afrique de l’Ouest. Les U.S.A sont actuellement activement à la recherche d’un endroit stratégique en Afrique de l’Ouest qui abritera une base militaire américaine pour protéger les intérêts américains dans cette partie du monde. Ce Centre de Commandement se nomme «United States Africa Command» ou «AFRICOM».
Remarque
Il est à noter que quelque soit l’Administration Américaine en place, un seul objectif en politique étrangère est toujours gardé: celui de la sauvegarde et de la défense des «intérêts vitaux» américains. La défense des «intérêts vitaux» des Etats-Unis se traduit par des concepts récurrents à: l’intégrité du territoire américain, la sauvegarde des intérêts nationaux économiques, stratégiques ou politiques et le pouvoir militaire. Cependant, un aspect, bien plus libéral, mais très controversé, s’ajoute à la doctrine des «intérêts vitaux» américains, c’est celui qui véhicule la démocratie et le libéralisme économique dans le monde afin d’«assurer la paix». Lire la suite »
D’un coté les spéculateurs et investisseurs sont ravis des caprices des prix des matières premières agraires puisqu’ils y gagnent de l’argent, mais de l’autre côté la détresse des couches de populations vulnérables dans les pays pauvres augmente. Ce fait dangereux pour la stabilité politique et sociale globale peut-il être endigué à court terme ou au contraire les prix du maïs, du blé et du soja continueront dangereusement à grimper.
En tout cas, ces jours-ci des soulèvements sanglants sont en cours en Algérie, Tunisie, Egypte, Libye, au Burkina Faso, Maroc, etc. Ces révoltes populaires ont aussi leurs raisons dans l’augmentation vertigineuse des prix des denrées alimentaires de première nécessité.
En effet, le temps est détraqué, ici trop d’eau, là-bas manque d’eau sur la planète. Le blé, le maïs et le soja ne prospèrent guère dans de telles conditions pluviométriques instables. Raison pour laquelle, entre-autres, les prix de ces denrées augmentent vertigineusement. Par exemple le prix du blé américain augmenta de 50 % en 2010 et en Europe les prix des céréales ont même doublé pour la même période.
Aussi en début 2011, l’accalmie sur les prix des denrées alimentaires n’est pas à constater. En mi-janvier 2011, les prix du blé, maïs et soja avaient culminés au plus haut niveau depuis deux ans et demi. L’annonce surprise du ministère américain de l’Agriculture sur le niveau insuffisant des stocks de réserves des produits agraires (denrées alimentaires et aliments pour animaux) aux Etats-Unis d’Amérique a aussi contribué au déclenchement de cette «furia» des prix de ces produits.
Avec le temps le nombre de Microordinateurs dans la famille augmente. En même temps la quantité des informations (photos digitales, musique, vidéos, fichiers, etc.) mémorisées sur les disques durs de ces différentes machines augmente vertigineusement aussi. Au point, pour beaucoup de perdre facilement la maitrise sur la gestion efficace de ces énormes quantités d’informations dispersées sur ces Microordinateurs.
La solution technique simple, mais performante, à ce problème est la configuration adaptée d’un «Home Network» (réseau de microordinateurs à domicile), avec un «Home Server» comme dispositif technique central pour ce système micro-informatique. Toutes les informations de la famille pourront être ainsi centralisées sur ce «Home Server» et gérées (lecture, écriture, transfert, mémorisation, etc.) à partir de chacun des microordinateurs membre du réseau, dans des conditions optimales de sécurités.
L’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), le «Department Of Energie» (DOE) des USA et d’autres institutions spécialisées dans le domaine de l’énergie signalent à travers plusieurs études de l’intérêt grandissant dans le monde pour les petits et moyens réacteurs «modulaires».
Le terme «modulaire dans ce contexte se réfère à un seul réacteur qui peut être ajouté à d’autres réacteurs du même type de construction pour former une plus grande installation nucléaire, en cas de besoins. Ces réacteurs sont appelés «Small and Medium Sized Reactors» (SMR) dans ce texte. Leurs puissances électriques sont de quelques dizaines de kW (petits réacteurs: puissances électriques < 300 MW) à 700 MW (moyens réacteurs: puissances électriques entre 300 MW et 700 MW).